« L'intelligence, c'est comme les parachutes, quand on n'en a pas, on s'écrase.  »

 

« L'amour... il y a ceux qui en parlent et il y a ceux qui le font. A partir de quoi il m'apparaît urgent de me taire.  »

 

« On n'a quand même pas pris la Bastille pour en faire un opéra !  »

 

« L'accouchement est douloureux. Heureusement, la femme tient la main de l'homme. Ainsi, il souffre moins.  »

 

« La femme est assez proche de l'homme, comme l'épagneul breton. A ce détail près qu'il ne manque à l'épagneul breton que la parole alors qu'il ne manque à la femme que de se taire.  »

 

« Pourquoi ce nom d'Académie Française ? C'est la question que tout le monde se pose sauf les académiciens français qui s'en foutent du moment qu'ils n'ont pas froid aux genoux...  »

 

« Entre une mauvaise cuisinière et une empoisonneuse il n'y a qu'une différence d'intention.  »

 

« Je ne suis pas pour la femme-objet, au contraire j'aime bien quand c'est moi qui ne bouge pas.  »

 

« Quand on est plus de quatre on est une bande de cons. A fortiori, moins de deux, c'est l'idéal.  »

 

« Il ne faut pas désespérer des imbéciles. Avec un peu d'entraînement, on peut arriver à en faire des militaires.  »

 

« Vous pouvez railler, mais n'oubliez jamais qu'un jour ou l'autre, c'est celui qui raille qui l'a dans le train.  »

 

« Le voisin est un animal nuisible assez proche de l'homme.  »

 

« S'il n'y avait pas la Science, combien d'entre nous pourraient profiter de leur cancer pendant plus de cinq ans ?  »

 

« Pour lutter contre le mal de mer, sucez une noix de muscade (sans l'avaler, c'est toxique). Si vous n'avez pas de noix de muscade, allez-y en bicyclette.  »

 

« Quand un philosophe me répond, je ne comprends plus ma question.  »

 

« A l’instar du pou, le coiffeur est un parasite du cheveu.  »

 

« La caractéristique vestimentaire du con consiste en un besoin irrésistible de s'habiller comme tout le monde.  »

 

« Sans pile, on perd la face.  »

 

« Sans pile, on perd la face. »

 

« Le "tendre penchant" peut se manifester à tout moment et en tout lieu, au bal, à la fête foraine, dans l'autobus, plus rarement au cours d'une mêlée ouverte dans le Tournoi des cinq nations.  »

 

« Il y a un seul cas où il est convenable d'aborder une femme laide. C'est pour lui demander si elle ne connaît pas l'adresse d'une jolie femme.  »

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© Yoann Bouchard

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